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Revue de presse

À propos d' Une trace dans le ciel

 

« La romancière Agnès Clancier ressuscite avec un rare talent d'écriture le destin héroïque de l'une des plus grandes aviatrices du XXe siècle...» Maryse Bastié par-delà les nuages -  Le Figaro Littéraire - 4 mai 2017

 

"Biographie romancée qui fait une large place à l'Histoire..." - Libération - 20 mai 2017

"Un roman sur une femme libre, un très beau livre (...) un style léger pour traduire l'enthousiasme, le désarroi, l'effroi, l'obstination, la gravité..." -  Le Masque et la Plume - 21 mai 2017

"Le rythme est haletant et l'émotion au rendez-vous." - Magazine Lire - Juin 2017

 "Agnès Clancier fait revivre dans un très beau récit la figure oubliée d’une femme libre, pionnière de l’aviation et grande résistante sous l’Occupation. (...)  roman palpitant, fine dentelle délicate, sur l’ascension de cette femme exemplaire (...)  Ce qui domine, dans ce très beau et très fin roman, c’est la grâce d’un style qui effleure pour suggérer, qui se coule dans différentes époques, évoque des atmosphères changeantes, mêle l’introspection à des descriptions rapides, précises, vivifiantes. L’écriture légère et maîtrisée d’Agnès Clancier restitue la grandeur de cette femme qui volait pour s’arracher à la gravité de la vie."

Jean-Claude Raspiengeas - La Croix - 8 juin 2017

 

"Une lecture vivement recommandée" - Le Blog des Arts - 17 mai 2017 

"Le livre tient en haleine du début jusqu’à la fin..." Le Capital des Mots - 16 mai 2017

"Notre spécialiste a aimé ce roman, inspiré de la vie de Maryse Bastié, née à Limoges, aviatrice et femme engagée dans la résistance" - France Bleu Limousin - 16 mai 2017

 

« Maryse Bastié fut l’une des premières qui gagnèrent contre les hommes le droit de piloter. De tous ces souvenirs rassemblés, Agnès Clancier, auteur de ce beau récit sensible, a fait le livre d’une femme libre.» - Yves Harté - SudOuest Dimanche - 18 juin 2017

  

"Un roman aussi poignant que galvanisant" - Magazine Elle - 4 août 2017

Top ten du Magazine ELLE - 17 août 2017 : http://www.elle.fr/Loisirs/Livres/Dossiers/Top10/Livres-le-top-ten-du-mois-d-aout/Une-trace-dans-le-ciel-d-Agnes-Clancier-Arlea

 

"L’art de rendre les faits historiques humains et sensibles" - Muriel Mingau -  Le Berry Républicain - 23 juillet 2017

 

"Dans une langue raffinée et sensible, Agnès Clancier célèbre la vie hors norme de l’aviatrice Maryse Bastié, héroïne magnifique dans les airs comme sur terre." Anne-Sophie Barreau - Le Club de Médiapart - 23 juin 2017

  

"Le lecteur ressent l’envie de tutoyer en secret l’héroïne de ce roman" - Stéphane Régis Le Maître - Piloter - juillet 2017

  

"L'ouvrage tient largement de la solide biographie bien documentée, si ce n’était un style d’une grande fluidité (...) La plume d’Agnès Clancier s’avère des plus agréables, son livre est mené avec rythme, et si c’est un roman qui doit amener le "grand public" à faire connaissance avec  Maryse Bastié, ce n’est pas nous qui nous en plaindrons."

Philippe Ballarini - Aerostories - 25 juillet 2017 

À propos de "Outback, disent-ils"

« Dans un recueil de poésie, Agnès Clancier, qui a vécu en Australie, rend hommage à la spiritualité des Aborigènes, entre contemplation de la nature et respect des ancêtres, à l’écoute de ce qu’ils lèguent. Elle propose un déchiffrement du monde. Mélopée de reconnaissance et de préservation d’un don sacré qui jamais n’aurait dû être altéré : « Inspiration du vent, écritoire des rochers, écume de soleil, vibrations du désert, linceuls de pluie. »

Agnès Clancier renoue des liens détruits, des mondes séparés et le dialogue des siècles. Chant de révolte de ces hommes anéantis par les ignorants qui surgissaient de l’horizon, se livrant aux sacrilèges de mondes qu’ils voulaient coloniser, ses poèmes immortalisent cette mémoire de l’origine qui perdure dans l’âme des vivants. »  - La Croix - 8 juin 2017

  

« Véritable récit en vers composé en hommage aux aborigènes...» - Le Capital des Mots - 31 mai 2017

À propos de Karina Sokolova :

Le Populaire du Centre, 24 avril 2014 : http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/2014/04/24/agnes-clancier-du-caractere-forge-en-terre-limousine_1978793.html

"Un hymne à l'amour réciproque. Chaque mère s'y reconnaîtra." Le Progrès - 31 août 2014. 

"L'histoire d'un amour hors du commun. Partagé et infini. L'histoire d'un ange tombé du ciel un jour de fin d'hiver, sur un trottoir de Kiev. Un ange qui ne voulait pas mourir."  Jacques Plaine - La Gazette de la Loire - 29 août 2014.

 

Finaliste du prix Exbrayat (mai 2014)

Sélection du Prix Orange du Livre 2014 : http://www.lecteurs.com/article/prix-orange-du-livre-2014-decouvrez-la-selection-des-30-livres-en-competition/2441619

Sélection du prix de la Closerie des lilas :  Livres-Hebdo - 31 janvier 2014 : http://www.livreshebdo.fr/article/la-closerie-des-lilas-prepare-son-prix-2014

 

UNE HISTOIRE FABULEUSE DONT IL NOUS MANQUE LE DÉBUT... 

"Karina Sokolova est un récit qui rend compte d'une histoire personnelle, avec toute la pudeur, la délicatesse et la subtilité que permet le filtre de la littérature. C'est à fois aussi un témoignage et un cadeau, celui d'une mère à sa fille adoptive, qui voudrait pouvoir tout lui raconter, lui offrir tous les souvenirs qui pourraient lui manquer. C'est surtout une magnifique et bouleversante déclaration d'amour à sa fille, toute en retenue et en nuances et par là même tellement plus forte, intense et touchante. "Quand tu ne faisais pas encore partie de mon existence, le monde n'avait pas les couleurs qu'il a revêtues depuis. Il était plus petit, moins pétillant." Les mots d'Agnès Clancier, d'une finesse, d'une élégance et d'une justesse rares, disent ce que chaque parent voudrait exprimer à son enfant, plus encore peut-être lorsque l'on a du temps d'amour à rattraper."

Vanille LN LeclercParoles&Musique.overblog.com - 13 Avril 2014 : http://www.paroles-et-musique.com/2014/04/une-histoire-fabuleuse-dont-il-nous-manque-le-debut.html 

 

 "Dans "Karina Sokolova", paru chez Arléa, Agnès Clancier rend compte d'un amour mère-fille exceptionnel. Au sentiment d'une rare intensité qui caractérise la relation parent enfant s'ajoute une dimension délicate, celle de l'adoption. Agnès Clancier la dépeint avec élégance et finesse. "

Muriel Mingau - Le Populaire du Centre - 7 février 2014. 

 

"Sans angélisme, mais avec une écriture lumineuse et pleine de délicatesse, Agnès Clancier nous peint l'histoire d'une résilience et d'un amour qui a su vaincre les incertitudes. Magnifique !"  www.cathulu.com - 12 mars 2014http://www.cathulu.com/archive/2014/03/12/karien-sokolova-5318686.html

 

 "Agnès Clancier a écrit un livre pour sa fille. Loin d’être le énième récit d’une adoption, ces 227 pages sont une petite pépite qui racontent l’Amour avec un grand A et tout un tas de pluriels. Celui d’une mère pour sa fille, bien sûr – et sa réciprocité totale et son corollaire d’effets bienfaisants –  mais aussi celui des mots, des livres, de l’Australie (les awards prodigieux m’ont enchantée), de ces gens qu’on croise parfois et qui se révèlent rares – et qui, rien que pour nous, très égoïstement mais venant, comme tombés du ciel, combler une faille béante, se mettent à incarner la douceur, l’appui, la solidité; l’amour d’une petite fille formidable dotée d’une force vitale admirable qui ne cesse de nous faire rire et sourire; l’amour de la gaieté, du mouvement, du bruit, du mot juste; l’amour de celles qui n’ont pas peur de leurs émotions et qui ne les laissent pas les bloquer, les arrêter (...) Il y a tout ça dans ces bien trop courtes pages, et c’est bon, ça fait du bien, ça séduit, c’est empli de délicatesse, de justesse et d’élégance, c’est intelligent, subtil, drôle, touchant, c’est une pépite, disais-je."

Sylvie Sagnes - Cunéipage - 6 mars 2014 : http://cuneipage.wordpress.com/2014/03/06/je-vais-tecrire-un-livre-ma-fille

 

"Karina Sokolova est l’histoire, écrite sans pathos et dans un style travaillé mais léger, ponctué de traits plein d’humour et d’auto-dérision, de l’adoption d’une petite fille ukrainienne à qui la narratrice s’adresse (...) Adoption précédée par un émouvant passage dans une église orthodoxe de Kiev – presque un hasard, mais existe-t-il vraiment ? – où la narratrice assiste à la fois à la ferveur religieuse et à la détresse d’une femme pleurant et priant, projection possible de la mère de l’enfant qu’elle va adopter, projection possible d’elle-même ; une sorte d’autre baptême, de recommencement (...) Mère, fille. Apprentissage poétique de la parole : « tu as appris le français en commençant par la musique de la langue et par la fin des mots (…) Cet apprentissage à la fois tardif et accéléré a rempli notre vie de poésie. » Apprentissage de l’amour réciproque, du bonheur (...) Agnès Clancier a gagné son pari difficile de mère puisque sa fille – puisqu’elle-même sans doute – n’a plus peur de l’avenir. Elle a gagné aussi celui de l’écriture de ce récit sobrement émouvant qui n’est rien d’autre qu’une histoire d’amour finissant bien."  Laurent Bourdelas  (France Bleu Limousin – RCF Limousin). 

 

"Les histoires d'adoption font décidément de beaux romans. (...) La relation mère-fille est ici exceptionnelle (...) une merveilleuse histoire d'amour partagé".  Martine Freneuil - Le Quotidien du médecin - 20 janvier 2014.

À propos de Port Jackson :

Article de Josyane Savigneau dans le Monde des Livres - 5 juillet 2007 : http://www.lemonde.fr/livres/article/2007/07/05/au-bout-de-la-terre-avec-agnes-clancier_931783_3260.html

 

Joël Schmidt – Réforme 12 avril 2007:

« Il n’est pas une page de ce roman aventureux et aventurier qui ne nous poigne. (…) Avec une richesse de recréation tout à fait exceptionnelle dans la densité et l’intensité des propos, des évocations et des portraits, avec un imaginaire visionnaire déployé pour faire ressortir les effrois de l’exotisme, le tragique de l‘exil, le dramatique de la confrontation entre les natifs et ces Anglais perdus au bout de l’univers, Agnès Clancier réussit à transformer son roman de la naissance de l’Australie, par la perfection de ses véritables tableaux, en une sorte de nouvelle genèse d’un monde et d’un continent en son commencement, et où Dieu, pourtant souvent invoqué par les colons anglicans, n’aurait point encore porté son regard. C’est dans cette absence que réside le mystère captivant de ce roman, c’est dans ce panorama impitoyable, où des créatures humaines, revenues à un état "sauvage", se cherchent  et commencent à s’organiser dans les tourments les plus quotidiens, que ressort l’idée biblique que la création souffre les douleurs de l’enfantement" : roman d’une maîtrise inouïe, à la transcendance cachée mais réelle.  

    

« Pour Port Jackson, Agnès Clancier s’est glissée dans la peau d’Elizabeth Murray, née le 26 mai 1765 dans le comté du Devon, condamnée à vingt ans à… la relégation à vie, pour le vol d’un drap si doux sur sa joue que la tête lui en avait tourné. Ainsi débute la descente aux enfers d’Elizabeth Murray, "rebut de la société".  (…) 252 jours de bateau, à fond de cale (…) . Premiers face à face avec les Natifs (…). Bien vite, les Aborigènes ne supporteront pas de voir leurs hôtes défricher l’espace et couper les arbres, actes fondateurs d’une société en quête de repères et d’une identité nouvelle. Pour Elizabeth Murray, fantôme d’un camp de femmes baptisé Sodome, la liberté reconquise peut prendre une dimension vertigineuse, en dépit de l’inconfort, de l’insécurité, de la famine et de la maladie. (…)

Fuir le camp, se porter plus loin vers d’autres autochtones pas encore souillés par les Blancs, apprendre leur langue, danser comme eux et avec eux l’histoire du monde, se fondre dans le paysage pour mieux "attendre l’embarcation qui me ramènera chez moi". Le hurlement est sourd. Voie(x) sans issue. Celles d’Agnès Clancier sont magnifiques. »

Chris Dussuchaud - Le Populaire du Centre – 6 avril 2007.

 

« Agnès Clancier a découvert l’Australie au cours d’un long séjour professionnel, dont le roman Port Jackson est en quelque sorte l’émanation historique et littéraire, parfaitement documentée, captivante et parfois poétique, en particulier lorsqu’il s’agit de décrire les paysages, comme celui de Botany Bay. Mais plutôt que lyrique, l’écriture est « au cordeau », précise, évocatrice, simple mais travaillée: « Un cliquetis lumineux comme la vie qui reprend. La musique de la vie. Aérienne. Piquante. » Un style qui accompagne admirablement la scène dionysiaque qui suit le débarquement, qui sera lavée par l’orage.

 L’héroïne en est Elizabeth Murray (mais il y a d’autres figures de femmes), condamnée par le tribunal de Londres à la transportation  au-delà des mers, à échéance de sa vie, dans cette colonie anglaise qui devint l’Australie. La fresque qui permet à Agnès Clancier d’entrer chez Gallimard – qui a aimé tout de suite le roman – est celle de la rencontre de deux peuples, européen et aborigène – ces Natifs qui semblent au départ indifférents à cette invasion en apparence respectueuse. Les colons manquent de tout, de nourriture, de soins, la romancière nous les montre autant souffrants que pauvrement conquérants : « en juillet, se succèdent des jours et des jours de gelées blanches le matin, suivies de fortespluies qui glacent nos os et propagent la fièvre. » Ce qui n’empêche pas le gouverneur de maintenir la discipline, les coups de fouets et de célébrer l’anniversaire de Sa Majesté.

Après nous avoir proposé l’itinéraire (dans tous les sens du terme) d’un homme dans Le Pèlerin de Manhattan, c’est une femme  qu’elle nous propose d’accompagner, dans sa réclusion à ciel ouvert, partagée entre deux hommes (dont l’un qui songe à rapporter un jour des perroquets qui « seront comme des soleils sous le ciel enfumé de Londres »), oubliant « l’autre monde. Celui où l’on est libre. » Une femme habitée par « le désir de fuite » vers « là où les Blancs ne sont encore que des âmes perdues, des esprits revenus de chez les Ancêtres » pour les Natifs. Une femme qui les a si bien compris qu’elle dit : « Je me plierai à leurs coutumes. J’apprendrai leur langue (…) Je danserai avec eux l’histoire du monde. » 

C’est Elizabeth Murray qui parle, et c’est aussi Agnès Clancier, qui nous entraîne « dans les paysages du récit qui coule. » Elle semble être partie sur les pistes de Bruce Chatwin, théoricien méditatif du nomadisme, celui dont elle semble être depuis longtemps une adepte.»

Laurent Bourdelas - RCF Limoges - Avril 2007

À propos du Pèlerin de Manhattan :

« Agnès Clancier avait évoqué avec beaucoup de pertinence l'enfermement dans son premier roman, Murs (Climats, 2000). Dans son troisième livre, Le Pèlerin de Manhattan, le héros, Louis Soler, sort de prison et veut essayer de « revivre la vie d'avant », ce qui est presque impossible, même si l'on se persuade qu'il faut attendre, comme dit Soler « que la vie te reprenne ». Au moment de cette tentative de retrouver l'existence « du dehors », voilà qu'« ils ont bombardé New York ». On a beau lui dire que « ce n'est pas le moment d'y aller », Soler part. Et, bien que ce ne soit qu'une partie du roman, elle est magnifique, cette promenade dans la ville à laquelle convie Agnès Clancier. Tous les vrais amoureux de New York s'enchanteront de voir Soler, comme eux, prendre « le ferry pour Staten Island », après être resté des heures à Battery Park « à contempler les allées venues des ferries dans la baie ». »

Josyane Savigneau, Le Monde des Livres.

 

 « Agnès Clancier raconte l’histoire d’un pèlerin qui ne sait pas encore qu’il en est un et qui se retrouve par hasard (mais il n’y a pas de hasard, ici), sur le chemin de Saint-Jacques, avec d’autres égarés de la vie et accompagné de loin en loin par un métaphorique chien jaune à la Simenon. Il fait sa pérégrination, il chemine sur la route et dans sa vie, comme tant d’autres avant lui. Avant, il n’y a pas si longtemps, il était un P.D.G., où quelque chose d’approchant, il avait une femme, Anne, joliment évoquée, « Anne-désir, Anne-Aimante, Anne-Aimée, mélodieuse, animée, câline… Anne inquiète, recueillie, indulgente. » Il avait deux enfants. Une secrétaire, jamais vraiment regardée en dix-sept années. Et puis il a dérapé et s’est retrouvé en prison, dix-huit mois. Agnès Clancier sait montrer l’horreur de l’incarcération, de l’enfermement dont n’arrive plus à sortir. Soler, son personnage: « barreaux tapés, raclés, deux fois par jour ce crépitement, le bruit de fer est resté, pris au piège, enfermé dans le raclement des barreaux tapés ». Son pèlerin a fui Paris et sa famille, Anne devenue son ex femme, pour aller marcher avant de les rejoindre. Il finit par les etrouver à Manhattan, où un autre séisme vient de se produire (…). La ville a changé, Anne a changé, ses anciens amis aussi, et lui n’est plus le même. Il est devenu étranger, au sens camusien du mot: « il regarde autant qu’il peut, tout ce qu’il avait oublié, avec la stupéfaction avide de qui découvrirait New York pour la première fois ». S’en suivent des descriptions de la ville qui font parfois songer à Céline ou à Woody Allen. Pèlerin sans Dieu sur le chemin de Saint-Jacques, voici le héros devenu pèlerin sans but et sans conviction, clochard presque -mais clochard solaire-, dans le cœur de l’Amérique et du monde. La rédemption, peut-être, viendra quand il comprendra que l’essentiel n’est pas dans le but, mais dans le chemin. Le style d’Agnès Clancier est concis, poétique, sait ne pas s’alourdir de ponctuation pour privilégier le rythme (…), on passe avec elle un moment intense. Il paraît qu’elle va revenir en France pour prendre le temps d’écrire: c’est une bonne nouvelle. »

Laurent Bourdelas, RCF Limousin, Lundi 6 février 2006