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Revue de presse

À propos de l'Île de Corail :

« Une histoire contée dans une belle langue classique, un style élégant et imagé qui séduit dès la première page. » Page des libraires – septembre 2001

« Le livre d’Agnès Clancier commence mal, dans le sens où les deux personnages qu’on y découvre, un chapitre après l’autre, ont l’air antipathique. (…) Surgit Girardin, dont les yeux « ont cette clarté de nourrisson ». Girardin « habite sur une île qui n’existe pas tout-à-fait, construite par des farfelus comme lui », un monde de corail sorti des eaux grâce à la technologie de ces hommes-rêveurs. Girardin construit bel et bien une île artificielle au milieu de l’océan Indien, et il fait partager ce rêve à Soler et Camille, par des chemins différents. Les deux citadins se prennent à former des rêves détonants à leur tour, injections d’utopie dans leur vie pluvieuse. Ça les mènera loin, on ne bâtit pas un monde sans en chiffonner un autre. »
Libération, 18 octobre 2001

À propos de Murs :

« Lasse de vivre dans un siècle imbécile et borgne, une jeune femme se bricole un itinéraire de rupture loin du goût des autres. Toutes illusions perdues, son existence s’étiole de rendez-vous manqués en passions humiliées. A mesure que croît son détachement, le travail, le bonheur, la ville, l’ivresse, l’orgasme, la famille, l’avenir, lui apparaissent aussi impossibles que vains. Cent quarante pages à l’écriture serrée pour esquisser, en clair-obscur, le portrait d’une femme qui s’éloigne. »   Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire

 

 « Dentelle grise arrachée à la souffrance de la séparation, « murs-murs » à la Varda d’un livre-promenade : un premier roman où tout est dépeuplé quand un seul être vous manque — « absolu silence dans la pénombre pure ».   Libération.

 «La justesse des traits saisit souvent plein cœur. »   Pierre Hild, Le Matricule des Anges

 

« C’est un émouvant portrait de recluse qu’a réussi Agnès Clancier. Portrait de femme recluse et de terre recluse. Quelque chose comme une suite d’images tour à tour colorées et sépias à travers lesquelles bat (…) un cœur seul parmi la multitude.  Didier Pobel, Le Dauphiné Libéré.

 

« Agnès Clancier, dans un style brillant, vivant, moderne, exprime à la fois avec force et pudeur, les sentiments, les souffrances, mais aussi le stoïcisme, la lucidité d’une femme assez remarquable dans son comportement ».  Jacques Morlaud, L’Echo. 

 

« Murs, le premier roman d’Agnès Clancier est un livre sombre. (…) Vingt-six séquences pour raconter la douleur de l’éloignement, la mise en question de tout et de tous, le travail de deuil pour s’affranchir de cette situation, le retour à la vie, et le désir de recommencer, de tout ressaisir, en vain. (…) Murs est aussi un livre sur la ville, sur son caractère inhospitalier pour ceux qui souffrent. (…) Agnès Clancier montre pour ce premier roman une belle maîtrise de l’écriture, précise, décapante et tendue par une émotion contenue. »

Roland Hélié, Reg’Art.

 

« Un premier roman placé sous la citation de Georges Hyvernaud tirée de son livre La peau et les os : « Quand une question se pose, il en vient une autre derrière. Et de question en question, ça ne s’arrête plus, ça se déchire jusqu’au bout. » (…) J’aimerais que vous aimiez ce livre comme j’ai pu l’aimer. » Robert Chelle, ENA mensuel.